Voici les 5 principales dispositions qui vont avoir un impact dans votre vie

A partir du 01/01/2026, certains revenus vont subir une hausse de la CSG, faisant passer le taux de 9,2% à 10,6%.

Les victimes seront :

Les prélèvements sociaux sur les distributions de dividendes étaient de 17,2% ; ils seront à présent de 18,6%.

Résultat : la fameuse « Flat tax de 30% » sur ces revenus, devient « Flat tax de 31,4%.

Bonne nouvelle : les Revenus Fonciers, les intérêts des PEL et CEL, les gains des contrats d’assurance-vie, les plus-values immobilières ( cession de parts sociales ou actions) demeurent fixés à 17,2%.

 

La réforme est mise en pause.

L’augmentation progressive de l’âge légal et la durée d’assurance sont gélées pour les personnes nées en 1964 et au 1er trimestre 1965.

 

Depuis le 01/01/2026, les nouveaux parents ont droit à un congé de naissance.

Celui-ci s’ajoute au congé de maternité et au congé de paternité.

Il peut durer au choix, un ou deux mois.

Le père et la mère pourront le prendre à compte du 01/07/2026 au même moment ou à deux périodes différentes.  Dans ce cas, la garde du nouveau-né par les parentes pourra ainsi atteindre juqu’a 4 mois.

Le congé naissance vise à relancer la natalité en berne dans notre pays.

Chaque parent a droit à :

Impact positif :

✅ Garde parentale possible jusqu’à 4 mois

✅ Meilleure continuité sans mode de garde immédiat

✅ Indemnisation bien supérieure au congé parental classique

 

 

Les arrêts de travail à la suite d’une maladie ne peuvent plus excéder un mois pour la première prescription.

En cas de renouvellement, la durée maximum est portée à deux mois. Cette mesure a pour objectif de réduire le coût des arrêts maladie, alors que leur nombre a explosé depuis la crise du Covid.

 

 

Voici une mesure mesure importante en matière de retraite qui est passée quasiment inaperçue : la refonte du cumul emploi-retraite (CER).

Le cumul emploi-retraite (CER) est un dispositif qui permet aux retraités de cumuler leurs pensions de vieillesse et un revenu d’activité. La loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026 refond totalement le fonctionnement du CER.

Aujourd’hui, les retraités peuvent cumuler intégralement leurs pensions et leur revenu d’activité s’ils sont partis à la retraite avec tous leurs trimestres (taux plein). Dans le cas contraire, le cumul ne peut excéder un plafond qui varie selon l’ancien statut professionnel du retraité (salarié, fonctionnaire, indépendant, profession libérale) et si tel est le cas, la retraite de base est réduite d’autant.

Pour les retraites liquidées à partir du 1er janvier 2027, la pension de base sera diminuée du revenu d’activité si le retraité part à la retraite avant 64 ans, et ce, qu’il dispose ou non de tous ses trimestres.

Pour un départ entre 64 et 67 ans, si le cumul dépasse un seuil (qui devrait être fixé à 7.000 euros), la retraite de base sera réduite de 50 % du montant dépassé.

Avec une liquidation après 67 ans, le retraité pourra cumuler, sans limite, ses pensions et son revenu d’activité. Les cotisations vieillesse, versées dans le cadre de la reprise d’activité, permettront au pensionné de se constituer une seconde retraite. Les règles du CER ne changent pas pour les retraites liquidées avant 2027.

 

 

Le seuil maximum de bénéfice fiscal permettant de bénéficier du taux à 15%, passe de 42.500 à 100.000 €.

Prenons l’exemple d’une société dont le bénéfice fiscal s’élève à 130.000 € en 2025 (clôture au 31 décembre) :

Economie = 5 750€.